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Le Grand-Village-Plage

Le Grand-Village-Plage est situé entre Saint-Trojan-les-Bains à l’ouest, Le Château d’Oléron à l’est et Dolus d’Oléron au nord.
 

Présentation :

Charmante petite station balnéaire entre océan, marais et grande forêt de pins, Le Grand-Village-Plage recèle des richesses insoupçonnées. Bien-sûr des plages, parmi les plus belles de l’île d’Oléron, mais aussi des sites de visite incontournables. De petite superficie, 6 km², la découverte de la commune peut se faire à vélo, ou même à pied. Pistes cyclables, sentiers pédestres et parcours sportifs sillonnent Le Grand-Village-Plage d’est en ouest et du sud au nord. Baignade, surf (spot réputé), char à voile, randonnée pédestre, vélo, tennis…Voici une destination « naturellement sportive ! ».
 

Un peu d’histoire :

C’est en 1951 que Le Grand-Village-Plage vit le jour. Jusque-là rattachés à Saint-Trojan-les-Bains, quelques hameaux éloignés du bourg, Grand-Village, Petit-Village, Trillou, Les Allassins, Le Maine, s’en séparèrent. Les activités des villageois de l’époque étaient essentiellement l’agriculture et la viticulture. Plus tôt dans l’histoire, la saliculture tenait une place prépondérante. D’ailleurs, la toponymie des lieux le rappelle : « Les Allassins » est une déformation de « Le Sallassin », l’endroit où l’on produit le sel. Touchée par des difficultés financières dans un premier temps, la commune bénéficia plus tard du développement touristique. Un grand-villageois a beaucoup œuvré pour entretenir les traditions oléronaises, il s’agit d’André Botineau. Il est le fondateur du groupe folklorique Les Déjhouqués. Son ambition, faire connaître et éviter que l’on oublie les coutumes locales, le patois, danses et chants de l’île d’Oléron. En témoigne, la Maison Paysanne (en cours de réhabilitation - ouverture prévue pour juin 2015) construite et entièrement aménagé par Les Déjhouqués .


Patrimoine :

Edifiée à partir de 1974, la Maison Paysanne, ferme oléronaise et ses dépendances typiques d’autrefois, renferme une collection ethnographique d’une grande richesse. Mobilier, outils, ustensiles, la « thieusine » (cuisine) présente un intérieur oléronais traditionnel des siècles passés. Sur un des murs, à l’extérieur, se dresse une « perche à poissons ». Les anciens avaient l’habitude d’y suspendre leur pêche, à quelques mètres de hauteur. Le poisson séchait ainsi au gré de la brise marine, hors d’atteinte des chats et trop haut pour que les mouches puissent pondre dessus. Un des bâtiments accueille le musée de la coiffe et du costume. Y sont exposés des vêtements oléronais de fête ou de travail, d’hommes, de femmes, d’enfants et un large éventail des coiffes anciennes dont la très fameuse « quichenotte ». La Maison Paysanne et le musée de la Coiffe sont actuellement fermés pour cause de réhabilitation. Leur réouverture est prévue pour juin 2015.

A petit village, Le Port des Salines présente un marais salant de type oléronais comme ceux qui ont couvert le sud de l’île d’Oléron pendant des siècles. En activité, on peut y voir le saunier cueillir la fleur de sel et récolter le gros sel en fin de journée pendant la période estivale (un spectacle en soi). Le grenier à sel, dans lequel il stocke sa production, lui sert également de magasin pour la commercialiser. Des visites guidées du marais salant sont proposées pour tout apprendre sur ce savoir-faire séculaire. Sur le site, un écomusée retrace l’histoire de la saliculture. Des expositions temporaires et des animations y sont régulièrement organisées. Une fois par semaine Le Port des Salines devient le cadre d’un marché fermier à ne pas manquer pour le plaisir des yeux et des papilles ! Un sentier d’interprétation et des locations de barques permettent au visiteur de découvrir l’endroit librement et à son rythme. Crée en 1990, Le Port des Salines fait partie du réseau des Pôles Nature de Charente-Maritime.

La chapelle Saint-Joseph, à l’entrée du village, est de style néo-gothique. Les registres paroissiaux attestent de son existence dès le XVIIIe siècle. Les enfants sortant de l’école prenaient pour jeu de faire tinter la cloche de la chapelle en lançant des cailloux dessus. Au fil du temps, le poids des projectiles amassés sur la toiture provoqua son effondrement. Au début du XIXe siècle, la chapelle tomba en ruine. Le curé de la paroisse, Jacques Antoine Ayraud, décida alors sa reconstruction et les travaux débutèrent en 1809. Certains grands-villageois fournirent les matériaux tandis que d’autres apportèrent une contribution financière. Bien vite, la bonne volonté et la générosité des habitants décrurent et le chantier s’interrompit. Quelques « bonnes âmes » permettront son achèvement. C’est un peintre local, Elie Murat, qui en 1990, enlumina l’intérieur de la chapelle de superbes fresques représentant des scènes de vie des grands-villageois.

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