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Marennes

Située au cœur du bassin Marennes-Oléron, Marennes est connue et reconnue pour la qualité de ses huîtres. C’est aussi un centre urbain dynamique aux activités multiples et un centre administratif important.
 

Présentation :

La ville est composée de dix quartiers urbains articulés autour du centre-ville. Armateurs et négociants ont laissé quelques belles traces de leur opulence dès le XVIe siècle sous la forme d’hôtels particuliers, de maisons nobles et bourgeoises dont il reste nombre de portes et tours d’escalier visibles au détour des rues. Carrefour routier très important, Marennes présente également un attrait touristique non négligeable avec, entre autres, la Cité de l’huître ou Marennes-plage. La Cité de l’huître, le long du chenal de La Cayenne, explique l’ostréiculture et l’affinage (spécialité du bassin Marennes-Oléron) de façon ludique et interactive. Quant à Marennes-Plage, face à l’île d’Oléron, sa retenue d’eau en fait un lieu idéal pour la baignade des plus petits (et des plus grands) en toute sécurité. Centre-ville très animé, on y trouve de nombreux commerces autour du secteur piétonnier ainsi que de superbes halles récemment restaurées.
 

Un peu d'histoire :

Saint Pierre de Salles fut le nom du village au Moyen-Âge, qui prit plus tard le nom de Marennes, de « Pagus Maritimensis » : le pays situé au bord de la mer.
La production de sel dans les marais salants apporta, dès le Moyen-Âge, la prospérité à Marennes. Sa position, entre la Seudre et l'océan, lui donna rapidement un rôle de carrefour maritime d’importance. Pour preuve, en 1702, le siège de l’Amirauté de Saintonge et le Bureau des fermes furent transférés de Brouage à Marennes L’Amirauté et son tribunal avaient à cette époque, la compétence pour tout ce qui touche à la mer, aussi bien sur le plan militaire que civil. Le Bureau des Fermes était quand à lui le siège des impôts d’alors. La révolution fit table rase de tout cela. Au XIXe siècle, Marennes garda une certaine importance militaire et douanière. Longtemps, Marennes fut une des sous-préfectures du département de Charente-Inférieure.
 

Patrimoine :

L’église Saint-Pierre de Salles fut reconstruite à la fin du XVe siècle. La flèche du clocher (le plus haut de Charente-Maritime) atteint 85 mètres, grâce à une succession de contreforts garnis de pinacles emboités les uns dans les autres. Il servit de phare pendant longtemps aux bateaux qui, aujourd'hui, l'utilise encore comme amer. Ruinée pendant les guerres de religion, la nef est reconstruite par étapes à partir de début du XVIIe. Les travaux de la voute et de la tribune débutèrent quant à eux au XVIIIe. Les peintures murales et les vitraux sont du XIXe siècle. L'église Saint-Pierre de Salles est classée monument historique depuis 1840.

Le château de la Gataudière, édifié au XVIIIe siècle, est une vaste demeure mêlant les styles Louis XIV, Régence et Louis XV. Il est constitué d’un logis unique avec, en son centre, une façade en légère saillie couronnée d’un fronton. Elle fut la propriété de François Fresneau, « père du caoutchouc » puis de François de Chasseloup-Laubat, général en chef de l’armée d’Italie sous l’Empire.

La Maison Richelieu est une des plus anciennes demeures de Marennes. Elle se situe rue Le Terme près des halles. Edifiée vers 1650, elle fut la propriété d’un intendant de Richelieu avant d'être pillée et incendiée pendant la Révolution. Elle conserve malgré tout une magnifique façade Renaissance avec, aux deux extrémités, des gargouilles à têtes de lions. Cette maison est classée monument historique depuis 1981.

L’ancienne sous-préfecture, hôtel particulier du XVIIIe siècle, l’Hôtel des Fermes, l’Hôtel de Bonsonge et le Temple protestant, tous classés monuments historiques, s’ajoutent également à la richesse patrimoniale de Marennes.

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